Prière quotidienne

Prière

Guerison de la belle mere de pierrePriere

Chant : En Toi Seigneur mon espérance

1. En toi Seigneur, mon espérance
Sans ton appui, je suis perdu
Mais rendu fort par ta puissance,
Je ne serai jamais déçu.

2. Sois mon rempart et ma retraite,
Mon bouclier, mon protecteur
Sois mon rocher dans la tempête
Sois mon refuge et mon sauveur.

3. Lorsque du poids de ma misère
Ta main voudra me délivrer
Sur une route de lumière
D’un coeur joyeux je marcherai.

4. De tout danger garde mon âme,
Je la remets entre tes mains,
De l’ennemi qui me réclame
Protège-moi, je suis ton bien.

 

Vous pouvez écouter le chant interprété par le Choeur du Séminaire Français de Rome en cliquant sur l'image :

Image en toi seigneur mon esperance

 

Prière du jeudi 2 avril

- Lectures du jour :

PREMIÈRE LECTURE

« Tu deviendras le père d’une multitude de nations » (Gn 17, 3-9)

Lecture du livre de la Genèse

En ces jours-là,
          Abram tomba face contre terre
et Dieu lui parla ainsi :
          « Moi, voici l’alliance que je fais avec toi :
tu deviendras le père d’une multitude de nations.
          Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram,
ton nom sera Abraham,
car je fais de toi le père d’une multitude de nations.
          Je te ferai porter des fruits à l’infini,
de toi je ferai des nations,
et des rois sortiront de toi.
          J’établirai mon alliance entre moi et toi,
et après toi avec ta descendance,
de génération en génération ;
ce sera une alliance éternelle ;
ainsi je serai ton Dieu
et le Dieu de ta descendance après toi.
          À toi et à ta descendance après toi
je donnerai le pays où tu résides,
tout le pays de Canaan en propriété perpétuelle,
et je serai leur Dieu. »
          Dieu dit à Abraham :
« Toi, tu observeras mon alliance,
toi et ta descendance après toi,
de génération en génération. »

                        – Parole du Seigneur.

PSAUME

(104 (105), 4-5, 6-7, 8-9)

R/ Le Seigneur s’est toujours souvenu de son alliance. (104, 8a)

Cherchez le Seigneur et sa puissance,
recherchez sans trêve sa face ;
souvenez-vous des merveilles qu’il a faites,
de ses prodiges, des jugements qu’il prononça.

Vous, la race d’Abraham son serviteur,
les fils de Jacob, qu’il a choisis.
Le Seigneur, c’est lui notre Dieu :
ses jugements font loi pour l’univers.

Il s’est toujours souvenu de son alliance,
parole édictée pour mille générations :
promesse faite à Abraham,
garantie par serment à Isaac.

ÉVANGILE

« Abraham votre père a exulté, sachant qu’il verrait mon Jour » (Jn 8, 51-59)

Tes paroles, Seigneur, sont esprit
et elles sont vie.

Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,
mais écoutez la voix du Seigneur.
Tes paroles, Seigneur, sont esprit
et elles sont vie.
 (cf. Ps 94, 8a.7d)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus disait aux Juifs :
                   « Amen, amen, je vous le dis :
si quelqu’un garde ma parole,
jamais il ne verra la mort. »
          Les Juifs lui dirent :
« Maintenant nous savons bien que tu as un démon.
Abraham est mort, les prophètes aussi,
et toi, tu dis :
“Si quelqu’un garde ma parole,
il ne connaîtra jamais la mort.”
                   Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ?
Il est mort, et les prophètes aussi sont morts.
Pour qui te prends-tu ? »
          Jésus répondit :
« Si je me glorifie moi-même,
ma gloire n’est rien ;
c’est mon Père qui me glorifie,
lui dont vous dites : “Il est notre Dieu”,
                  alors que vous ne le connaissez pas.
Moi, je le connais
et, si je dis que je ne le connais pas,
je serai comme vous, un menteur.
Mais je le connais,
et sa parole, je la garde.
                   Abraham votre père a exulté,
sachant qu’il verrait mon Jour.
Il l’a vu, et il s’est réjoui. »
          Les Juifs lui dirent alors :
« Toi qui n’as pas encore cinquante ans,
tu as vu Abraham ! »
          Jésus leur répondit :
« Amen, amen, je vous le dis :
avant qu’Abraham fût,
moi, JE SUIS. »
          Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter.
Mais Jésus, en se cachant,
sortit du Temple.

                        – Acclamons la Parole de Dieu.

- Méditation de la Parole de Dieu

(Source : Magnificat, Le Compagnon de Carême)

Jn 8, 57-59

Les Juifs dirent à Jésus : « Toi qui n’a pas encore cinquante ans, tu as vu Abraham ! » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu’Abraham fût, mois, JE SUIS. » Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant, sortit du Temple.

Abraham est la référence des Juifs qui discutent avec Jésus. Premier appelé à l’Alliance avec Dieu, Abraham est pour eux le plus grand. Alors Jésus prétend-il être plus grand qu’Abraham ? Nous pourrions le penser lorsqu’il affirme qu’Abraham a exulté sachant qu’il verrait son Jour (Jn 8, 56). Mais, ici, nous voyons qu’il n’en est rien. Jésus ne se présente pas comme un nouvel Abraham. En déclarant « Moi, JE SUIS », il révèle qui il est : Dieu lui-même. Il n’est donc pas en concurrence avec Abraham ; une telle prétention, les Juifs auraient pu en discuter. L’affirmation de son identité divine n’est en revanche pas discutable ! Elle aurait pu les conduire à le mépriser, à le prendre pour un fou, ou à le craindre, s’il est vraiment Dieu. Mais cette révélation les conduit à vouloir le mettre à mort. Il faut donc le reconnaître : c’est bien Dieu qu’on cherche à supprimer dans la Passion, même si les acteurs de celle-ci n’en sont pas pleinement conscients. Comment va-t-il réagir ? Par la colère ? Non, par le don de lui-même consenti par amour. Lorsque l’heure viendra.

 

- Citation du pape François

Chaque fois que je sors de la messe, je dois sortir meilleur que je ne suis entré, avec davantage de vie, de force et d’envie de donner un témoignage chrétien.

 

- Prière :

Dieu de nos Pères, tout cœur est nu devant toi. Les âmes des justes mettent en toi leur confiance. Dès l’origine, tu as guidé Abraham, notre père, sur le chemin de la vérité en te montrant à lui ; tu lui as fait comprendre le sens du siècle présent. La connaissance a précédé sa foi, la foi a suivi la connaissance, l’Alliance a suivi la foi…

Constitutions apostoliques

Homélie du dimanche 29 mars

Frères et sœurs, dans le contexte difficile que nous vivons, les textes de ce jour nous invitent à l’espérance. Dès la première lecture, le message est clair : le peuple de Dieu peut compter sur la fidélité de Dieu à son Alliance et les puissances de la mort ne prévaudront pas contre ses enfants. Ce message est porteur d’une grande espérance. A ce sujet, nous pouvons nous rappeler ces recommandations de saint Paul : « Ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. » (Lettre aux Philippiens 4, 6-7)

Dans le passage de l’Evangile de ce 5e dimanche de carême, saint Jean nous relate le dernier des signes de Jésus avant sa Passion : la résurrection de Lazare. Ce signe préfigure déjà sa propre résurrection. Il constitue un évènement déterminant à partir duquel tout va basculer. Devant un tel signe en effet, il n’est plus possible de tergiverser. Soit on reconnaît que Jésus est le Christ, le messie attendu, soit on refuse l’évidence et on s’y oppose avec force. C’est ce qui explique que ce signe fort, qui atteste pourtant que Jésus a le pouvoir sur la mort et qui aurait dû convaincre tout le monde, a provoqué une telle opposition chez les responsables religieux. La vie ou la mort, il faut désormais choisir.

Ce choix s’impose toujours à nous aujourd’hui. Jésus, selon ses propres paroles, est « la résurrection et la vie ». Allons-nous choisir la vie en suivant Jésus ou allons-nous détourner notre regard ? En ces temps troublés que nous vivons, il est important de revenir aux questions essentielles. Qu’est-ce qui est le plus important dans cette courte vie que nous vivons sur terre ? Profiter le plus possible des biens que nous avons et désirer ce que nous n’avons pas (encore) ou tourner notre regard vers celui qui est la résurrection et la vie ?

Nous pouvons toujours nier l’évidence, comme les chefs religieux de l’époque, et détourner notre regard de celui qui est la vie. Dieu nous aime assez pour nous laisser libres de ne pas l’aimer. Nous pouvons aussi tourner notre cœur vers Dieu et reconnaître la vraie identité de Jésus. « Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais », nous dit Jésus. Et il pose la question : « crois-tu cela ?».

Marthe nous donne un bel exemple de profession de foi : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde ». Aujourd’hui encore, notre propre réponse sera déterminante, pour notre vie, pour notre entourage, pour notre monde. Si nos regards se tournent vers celui qui est Amour, si nous vivons comme Jésus nous l’a enseigné, alors tout peut changer. Notre profession de foi est source de vie et source d’amour. Jamais deux mots prononcés ne pourront avoir une telle incidence : « Je crois» Heureux êtes-vous si vous prononcez ces deux mots, car cela signifie que vous êtes « sous l’emprise de l’Esprit » et que « l’Esprit de Dieu habite en vous », comme nous le dit saint Paul dans la 2e lecture.

Laissez de côté toutes les préoccupations de ce monde, et laissez-vous guider par l’Esprit Saint que vous avez reçu lors de votre baptême. Même dans les moments difficiles, il sera ainsi possible de garder la foi et l’espérance. En effet, comme saint Paul le déclare : « si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. » C’est une grande espérance qui nous est donnée. Et le geste de Jésus ressuscitant Lazare avait cet objectif : effacer tous les doutes, fortifier la foi des disciples et rendre gloire à Dieu. La résurrection de Lazare, celle de Jésus que nous fêterons à Pâques, nous confortent dans notre foi. Reconnaissons notre faiblesse, proclamons notre foi, et nous serons sauvés, lavés de nos fautes par le sacrifice de Jésus. Nous serons élevés avec lui dans la dignité des enfants de Dieu car nous ressusciterons comme lui et nous verrons la gloire de Dieu. Avec cette certitude, tout peut être surmonté.

Si le croyant, guidé par l’Esprit, peut tout surmonter, cela ne signifie pas que tout sera facile. A cet égard, l’Evangile de ce jour nous éclaire. La scène qui nous est rapportée par saint Jean nous montre les difficultés de la vie courante. Jésus est au milieu de personnes qui l’aiment et qu’il aime, éprouvées par la peine, qui se questionnent sur les événements qu’ils vivent, éprouvées par la perte d’un être cher. Jésus n’apparaît pas comme étant supérieur aux autres et indifférent à leurs préoccupations. Le message envoyé à Jésus nous fait penser à de nombreuses situations contemporaines : « Celui que tu aimes est malade.» Devant cette souffrance de la maladie de Lazare, il faut vite chercher Jésus pour qu’il le guérisse.

Cette réaction doit aussi être la nôtre : allons chercher Jésus, sachons le toucher comme Marthe et Marie ont su le faire, adressons-lui notre prière. C’est ainsi que le pape François nous a demandé de nous unir par la prière vendredi dernier pour adresser ensemble notre prière à Jésus, unis à lui par les moyens de communication. Persévérons et continuons d’adresser notre prière commune. Ne nous laissons pas gagner par un sentiment d’abandon. C’est la première réaction de Marthe et Marie. Marthe, venue à la rencontre de Jésus, lui adresse d’ailleurs ce doux reproche : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Un peu plus tard, Marie se jette aux pieds de Jésus en pleurant et en lui disant également : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Désespoir, peine et souffrance caractérisent ce qu’elles vivent. C’est une réaction bien compréhensible. Ces sentiments ne sont cependant pas contraires à la foi. En effet, Jésus, alors qu’il affirme que Lazare ressuscitera, est lui aussi ému, bouleversé et se met à pleurer. Il est à noter que Jésus n’est pas indifférent devant les souffrances. Il en est au contraire bouleversé. Ne doutons pas que Jésus est à nos côtés dans les épreuves : bien plus, n’a-t-il pas souffert à notre place pour nous sauver ?

Alors que Lazare est mort depuis 4 jours, Jésus réalise l’impensable : il le ressuscite. Alors que tout semble perdu, alors que le désespoir et la tristesse dominent, la lumière brille à nouveau. Lazare est ressuscité, la mort et le désespoir ont laissé place à la vie et à l’espérance. C’est cela le message de Pâques ! Avançons-donc vers cette fête, lucides sur la réalité de notre quotidien, mais remplis de l’espérance et de la joie de Pâques. La mort n’est qu’un sommeil dont Jésus vient nous réveiller. Notre corps, dans sa misère, aura part à la vie éternelle, au bonheur sans fin, que Jésus, le Ressuscité, nous donnera au dernier jour.

Yannick Dubrulle, diacre permanent

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La conférence de carême n'ayant pu avoir lieu dans notre doyenné en cette période de confinement, le père Girod nous encourage vivement à suivre en ligne la conférence de carême du Père Guillaume de Menthière : " L'Eglise de Paul : Apostolique, eucharistique, missionnaire. "

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Conference pere g de menthiere