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Annee 2021

Action de grâce pour 2020 et célébration de Marie, Mère de Dieu

Le 31 décembre, une trentaine de fidèles se sont retrouvés à la cathédrale pour la messe d’action de grâce alors que s’achevait l’année 2020. Cette messe a été célébrée à 18 H et non à minuit comme de coutume, du fait du couvre-feu. Cet aménagement reflète bien ce qu’a été l’année 2020, une année difficile, marquée par l’épidémie de Covid-19. Cela ne nous empêche pas de rendre grâce à Dieu pour tous les bienfaits dont il nous a comblés tout au long de l’année 2020 qui ne se résume heureusement pas à cette épidémie. Action de grâce pour le souffle de vie que Dieu a maintenu en nous sans aucun mérite de notre part, action de grâce car la messe du 31 décembre s'inscrit dans la semaine qui suit Noël : il y a de quoi se réjouir : un Sauveur nous est né !

Tableau vierge cathedrale

Le lendemain a été célébrée la première messe de l’année, en l’honneur de Marie, Mère de Dieu. Nous commençons 2021 en invoquant sur la nouvelle année la bénédiction divine et en implorant, par l'intercession de Marie, Mère de Dieu, le don de la paix : pour nos familles, pour nos villes, pour le monde entier. Après l’Évangile, le père Girod a évoqué quelques points importants du message du pape François pour le 1er janvier. Il a pour thème « La culture du soin comme parcours de paix ». Une culture du soin pour éliminer celle de l’indifférence, du rejet et de l’affrontement, souvent prédominante aujourd’hui, explique le Souverain pontife. Vous trouverez l’intégralité du message du pape en cliquant ci-dessous.

Message du pape François pour la journée mondiale de la paix

27 décembre : Célébration de la Sainte Famille

27 decembre cathedrale sainte famille

Tableau cathedrale sainte familleComme tous les dimanches qui suivent la fête de Noël, nous avons célébré ce dimanche 27 décembre la Sainte Famille. La Sainte Famille du Christ, constituée par Jésus et ses parents Marie et Joseph, est un modèle pour toutes les familles par l’amour qui y a été vécu. La famille du Christ est sainte pour ce qu’elle est en elle-même, c’est-à-dire un lieu où un enfant a pu grandir et être éduqué dans l’amour.

Dans son exhortation apostolique Amoris Laetitia, le pape François invitait à prendre la Sainte Famille comme modèle. Comme il le soulignait, la sainteté de cette famille n’est pas à rechercher dans ses fondements biologiques, mais plutôt dans la manière dont l’amour s’est déployé en son sein.

À l’occasion des cinq ans de la publication d’Amoris laetitia, le pape François a annoncé ce dimanche la convocation d’une année consacrée à la famille, entre le 19 mars 2021 et le 22 juin 2022. « La fête d’aujourd’hui nous appelle à cette urgence, en nous proposant une fois de plus l’idéal de l’amour conjugal et familial, comme cela a été souligné dans l’exhortation apostolique Amoris laetitia, dont nous célébrerons l’anniversaire », a affirmé le pape. Cette année, devra être « une opportunité pour approfondir le contenu » d’Amoris laetitia. Au cours de ces quinze mois, « des propositions et des outils pastoraux » seront mis à la disposition des catholiques, « pour les accompagner dans leur voyage » à la découverte de ce texte. Au cours de cette année, le pape expliquera aussi, en dix vidéos, les chapitres de ce texte sur la famille. Un site Internet (amorislaetitia.va) devrait également être lancé.

24 et 25 décembre : Messes de Noël

Noel

Noël, une lumière a brillé dans la nuit ! Cette année, alors que notre monde est frappé par la crise liée à la Covid-19 et que nous traversons une période de ténèbres, cette lumière brille plus que jamais. Elle porte tout l’espoir de l’humanité. Avec Noël, l’espérance renaît. La célébration de la nativité du Seigneur nous fait revivre cet événement inouï : le Fils de Dieu s’est fait homme ! Jésus vient ainsi parmi les hommes en partageant en tout leur condition humaine, y compris les difficultés et les épreuves de la vie. Dieu est avec nous et nous redonne espoir. Gardons la foi et l’espérance, confions-nous à Lui : il vient nous sauver !

C’est ce message d’espoir qui a amené de très nombreux fidèles de notre doyenné à célébrer cette fête à la cathédrale et dans les églises du doyenné. Le 24 décembre à 17 H, la célébration à la cathédrale, à laquelle avaient été notamment conviés les familles et les enfants, a proposé de vivre ce beau moment, de manière recueillie mais avec beaucoup de joie. Des temps forts ont en effet marqués cette messe, en particulier la marche de tous les enfants, portant Jésus et des étoiles à la crèche, après la lecture de l’Évangile par le diacre. Tout comme la troupe céleste innombrable qui louait Dieu il y a un peu plus de 2000 ans, les voix des enfants et des adultes se sont élevées vers Dieu pour lui rendre gloire. Puis une jeune fille a ravi nos oreilles en interprétant le célèbre chant « Douce nuit » à l’accordéon, accompagnée par Jean-Pierre Comoy également à l’accordéon. La messe de la nuit de Noël à 22 H 30 à la cathédrale a également pu permettre aux fidèles de vivre ce moment avec beaucoup d’émotion, rappelant celle des bergers à qui l’ange du Seigneur annonçait la grande nouvelle. Du chant de la généalogie du Christ chanté par le diacre appuyé par les orgues de la cathédrale et par l’Assemblée chantant « Emmanuel Alléluia ! » au chant « Minuit, Chrétiens ! » brillamment interprété a capella par un chœur d’hommes, en passant par l’annonce de l’Évangile de la nuit de Noël, tout a permis de vivre pleinement la célébration de la nativité de Jésus. Il en était de même pour les autres célébrations de la veillée de Noël à Septmoncel et à Viry, ainsi que celles du Jour de Noël : messe de l’aurore à la cathédrale et Messe de la Nativité du Seigneur à Molinges, à la cathédrale et le soir aux Moussières.

Alors que le monde est frappé depuis des mois par le coronavirus, le pape François a exhorté chacun à accueillir Jésus dans sa propre vie, même s’il ne s’en sentait pas forcément digne. « As-tu la sensation de ne pas y arriver, la crainte d’être inadapté, la peur de ne pas sortir du tunnel de l’épreuve ? Dieu te dit : “Courage, je suis avec toi” », a affirmé le pape.

Pour le pape, l’enfant qui vient dans une mangeoire la nuit de Noël est un signe envoyé par Dieu pour « nous faire comprendre jusqu’où il aime notre condition humaine », et ce « jusqu’à toucher de son amour concret la pire de nos misères ».

C’est d’ailleurs bien pour cela qu’il est « né dans la nuit, sans logement digne, dans la pauvreté et dans le refus, alors qu’il méritait de naître comme le plus grand roi dans le plus beau des palais ». « Le Fils de Dieu est né rejeté pour nous dire que toute personne rejetée est enfant de Dieu », a insisté le pape. « Dieu élit domicile tout près de nous, pauvre et dans le besoin, pour nous dire qu’en servant les pauvres nous l’aimerons lui. »

 

Messe avec les enfants
Messe de la nuit de noel

20 décembre : 4ème dimanche de l'Avent

20 12 20 4e dimanche de l avent

Le dimanche 20 décembre, nous avons célébré le 4e dimanche de l’Avent, dernière étape avant la grande fête de Noël. Ce fut l’occasion pour les fidèles, à quelques jours de Noël, de se rendre disponibles à la Parole de Dieu, de l’écouter, de la méditer afin d’y répondre en toute confiance. Ce dimanche a également été célébré le baptême d’Adam, un enfant en âge scolaire.

Dans son homélie, le diacre a souligné ce que les textes du jour mettaient en évidence, à savoir la manière dont Dieu regarde les hommes. Les hommes voient l’apparence, mais Dieu voit le coeur. C’est ainsi qu’il avait choisi, contre toute attente, comme roi de son peuple le plus jeune des fils de Jessé, David, le berger. De la même manière, Dieu élit une humble jeune fille, qu’il a comblée de grâce et qui consent à être la servante du Seigneur, pour être celle qui mettra au monde le Fils de David, dont le règne n’aura pas de fin. Marie va accueillir Jésus car elle a trouvé grâce auprès de Dieu. Tâchons nous aussi de préparer une demeure digne de Lui. Prenons Marie comme modèle, demandons-lui de veiller sur nous comme une mère aimante, ce qu’elle est devenue pour nous, et de nous guider dans cette voie qu’elle-même a su tracer pour nous. Marie, la première sauvée, ouvre un Chemin nouveau qui nous mène à la porte du Royaume. »

Nous pouvons donc aborder les jours qui viennent avec confiance, car l’ange du Seigneur dévoilait déjà à Marie la délicatesse et la puissance de l’Amour infini de Dieu : « L’Esprit Saint viendra sur toi. » Puissions-nous dire avec confiance comme Marie : « Que tout m’advienne selon ta parole. »

13 décembre : 3ème dimanche de l'Avent

3e dim avent

Ce dimanche 13 décembre, nous avons célébré à la cathédrale le troisième dimanche de l'Avent, « le dimanche de la joie ». L’antienne d’ouverture donnait le ton à cette messe : « Soyez dans la joie du Seigneur, soyez toujours dans la joie, le Seigneur est proche. » Et les textes du jour nous invitent également à la joie (Isaïe 61, 1-2a.10-11, Psaume : Magnificat, 1ère lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens 5, 16-24, Évangile selon saint Jean 1, 6-8.19-28). Comme le faisait remarquer le père Girod dans son homélie : « comment parler de joie dans le contexte que nous vivons ? Et pourtant, notre joie est bien là : nous attendons le sauveur du monde. La joie dont nous parle l’Évangile est quelque chose de tout intérieur : cette rencontre avec Jésus au fond de notre cœur, Lui qui apaise, qui fortifie, qui encourage, même ceux qui sont dans la peine, le deuil ou le désarroi. Cette joie est la joie de la foi, la joie de croire en Celui qui est présent au milieu de nous. »

« Savoir que Dieu est proche, attentif et plein de compassion, qu'il est un père miséricordieux qui s'intéresse à nous dans le respect de notre liberté, est motif d'une joie profonde » (saint Jean-Paul II). Nous sommes donc dans l'attente joyeuse de la célébration annuelle de la naissance de Jésus, venu de Dieu en notre chair, pour nous sauver.

 

Photos © Blandine Dubrulle

Nous avons un nouvel évêque !

Monseigneur garin

Ce jeudi 10 décembre, le pape François a nommé Monseigneur Jean-Luc Garin, évêque de Saint-Claude suite à la vacance du siège due à la nomination par le Pape François de Monseigneur Vincent Jordy  comme archevêque de Tours. 
Monseigneur Jean-Luc Garin était jusqu’à présent doyen des Rives-de-la-Deûle et curé de la paroisse de la Trinité à Lambersart, dans le département du Nord.

Retrouvez le message de Mgr Garin aux jurassiens, sa biographie et son portrait sur le site du diocèse.

Cliquez ici.

 

8 décembre : Fête de l'Immaculée Conception

Immaculee conception

Ce 8 décembre à 18 H, nous avons célébré à la cathédrale la fête de l’Immaculée Conception. La célébration de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, située dans les premiers jours de la nouvelle année liturgique et du temps de l’Avent, nous rappelle la destinée unique de cette femme juive, choisie par Dieu. Marie est indissociable de l’enfant qu’elle a porté, Jésus, en qui s’est totalement manifesté le Dieu vivant. Elle est appelée « Mère de Dieu ». Vraiment comblée de grâce et bénie entre toutes les femmes, elle fut préservée de toute souillure de la faute originelle dès le premier instant de sa conception, par un privilège unique de Dieu en prévision de la naissance et de la mort salvifique du Fils de Dieu. Cette doctrine transmise par une tradition très ancienne, a été solennellement définie en ce jour en 1854 par le bienheureux Pie IX.

Au cours de cette célébration, les sœurs de la Communauté des Filles du Saint-Esprit ont renouvelé leurs vœux, tandis que les couples – notamment ceux des Équipes Notre-Dame dont la fête est célébrée le jour de la fête de l’Immaculée Conception – ont renouvelé leur engagement pris le jour de leur mariage. Ce fut un moment intense et rempli d’émotion, en ce jour où l’Évangile rappelait ce moment où Marie engageait sa vie et l’avenir de l’humanité par ces mots « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. »

 

Photos © Blandine Dubrulle

6 décembre : 2ème dimanche de l'Avent

2e dimanche de l avent

Ce dimanche 6 décembre, nous avons célébré à la cathédrale le 2e dimanche de l’Avent. Avec l’attente vient la confiance  : confiance de Marie qui dit oui à Gabriel, de Joseph qui se laisse guider par ses songes... Notre propre confiance aussi, en Dieu, en l’avenir, en l’humanité.

Dans son homélie, le Père Girod nous rappelait que la Parole de Dieu dans l’Evangile ne cesse de nous dire qu’il faut préparer la route au Seigneur. Oui, nous attendons le retour du Christ. Nous sommes dans ce temps où la Parole de Dieu nous presse de changer notre cœur. Alors que le Covid continue de susciter de la peur, de l’angoisse, nous, chrétiens, nous devons accueillir la Parole de Dieu comme une Bonne Nouvelle qui cimente notre espérance. Si nous, réellement, attendons le Sauveur du monde, nous devons, malgré le contexte difficile, garder la lumière de l’espérance dans la nuit du monde. Il n’y a pas de vraie espérance sans la foi. N’attendons pas, préparons le chemin du Seigneur, par un temps de conversion auquel nous y invite l’Église et Jean-Baptiste. En ce temps de l’Avent, prenons chaque jour un peu de temps pour écouter le Seigneur, le prier, le recevoir dans l’eucharistie quand c’est possible. La présence de Jésus en nous nous garde dans l’espérance. Demandons au Seigneur de nous montrer la route de la conversion, source de joie, et de faire de nous des témoins de l’espérance.

 

Photos © Blandine Dubrulle