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4 avril : Dimanche de la Résurrection

Paques 2021

Jésus est ressuscité, il est vraiment ressuscité ! Cette nouvelle annoncée pour la première fois il y a près de 2000 ans suscite toujours la même joie pour celui qui l’annonce et la même espérance pour celui qui la reçoit.

Ce dimanche 4 avril, nous avons célébré avec une grande joie cet événement qui, il y a près de 2000 ans, a tout changé pour les hommes et change encore tout pour nous aujourd’hui. Certes, les jours qui ont précédé, alors que nous commémorions la Passion et la mort de Jésus, nous savions que nous célébrerions sa résurrection le dimanche suivant. Et pourtant, chaque année à Pâques, c’est toujours cette grande joie intérieure, inexplicable, qui nous envahit. Nous sommes un peu comme ces disciples de Jésus qui ont entendu cette nouvelle pour la première fois. C’est tellement beau, c’est tellement grand, qu’ils osent à peine y croire. Dieu qui aime les hommes à ce point, est-ce possible ? Vivre la fête de Pâques, c’est avoir le bonheur de se souvenir à quel point Dieu nous aime. Comme le soulignait Monseigneur Garin dans son homélie, la résurrection de Jésus a changé le sens de l’existence, il en a inversé le sens. Désormais, nous passons des ténèbres à la lumière. La lumière de la résurrection finit toujours par illuminer notre existence. Au coeur de notre foi, la mort devient un passage vers la Vie. C’est le cœur de notre foi. La résurrection du Christ, c’est le trésor le plus précieux.

A la cathédrale, la joie était donc dans le cœur de la nombreuse assemblée venue célébrer aux côtés de notre évêque cette nouvelle : « Le Christ est vraiment ressuscité, alléluia. A lui gloire et puissance pour les siècles des siècles. » A cette joie de Pâques s’est ajoutée la joie d’accueillir deux nouveaux membres dans notre communauté. Deux enfants, Laurine et Rafael, ont en effet été baptisés par Monseigneur Garin au cours de la messe. Ce fut l’occasion pour tous les baptisés de renouveler leur profession de foi baptismale. Comme nous l’a rappelé la litanie des saints chantée par Gérard, nous sommes appelés à la sainteté et à suivre la voie tracée par les saints qui nous ont précédés. Alors que la triste actualité ne cesse de nous rappeler la précarité de la vie sur Terre, la résurrection du Christ que nous fêtons à Pâques nous rappelle que nous entrerons aussi dans cette gloire. Jésus ressuscité ne rêve que de nous entraîner dans son destin heureux. Alors, comme le disait Monseigneur Garin, puissions-nous témoigner humblement, simplement de notre espérance : « J’ai rencontré le Christ dans cette Eucharistie, il m’a redonné des forces et je voudrais en témoigner autour de moi et au monde entier. »

 

Photos © Blandine Dubrulle

 

 

3 avril : Vigile Pascale

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Alors que l'an dernier il nous fut impossible de vivre la Semaine Sainte et la joie de Pâques dans nos paroisses, cette année, malgré les restrictions maintenues, nous avons eu la grâce de célébrer tous ces jours saints en présence de notre Evêque, Mgr Garin, du Père Girod, de notre Diacre Yannick et de grandes assemblées.

Le samedi 3 Avril, nous avons célébré la Vigile Pascale à 15 H, à cause du couvre-feu, alors que, normalement, elle a lieu à la nuit tombante : donc, pas de feu nouveau dehors, pas d'entrée dans la cathédrale avec des cierges, pas de chant de l'« Exultet », pourtant si beau... Mais le grand cierge pascal - d'abord béni, avec l'inscription des lettres grecques alpha et oméga, - ce cierge, symbole de la lumière du Christ ressuscité, est dressé dans le choeur, magnifiquement fleuri.

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Ensuite a lieu la liturgie de la Parole. La 1ère lecture, tirée du 1er chapitre de la Genèse, retrace la Création de l'univers et de l'homme, dans un style poétique, tout à fait symbolique. Nous pouvons alors chanter : « Mon Dieu, Tu es grand, Tu es beau, Dieu vivant, Dieu Très-Haut... Dieu d'Amour »

La seconde lecture, tirée du Livre de l'Exode, évoque la libération du peuple d'Israël, tenu en esclavage par Pharaon. Guidés par Moïse, les Hébreux en fuite traversent la Mer Rouge à pied sec, alors que les soldats égyptiens qui les poursuivent sont engloutis dans les flots, avec leurs chevaux et leurs chars... Le peuple entonne alors un cantique à la gloire de Yahvé. Ce texte nous rappelle qu'aujourd'hui le Seigneur assure le salut de toutes les nations en les faisant renaître à travers les eaux du baptême.

 

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La 3ème lecture, tirée du Livre d'Isaïe, exprime la tendresse de Dieu et la fidélité de son Alliance envers Israël, malgré ses péchés...

Dans la 4ème lecture, tirée du Prophète Ezéchiel, le Seigneur s'adresse à Israël en ces termes : « Vous serez mon peuple, et moi, je serai votre Dieu »

 

Ensuite, tandis que toutes les cloches sonnent, éclatent le chant du « Gloire à Dieu » , puis du solennel « Alleluia pascal », après la lecture de la Lettre de Saint Paul aux Romains.

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L'évangile selon Saint Marc nous relate que, de grand matin, trois femmes se rendent au tombeau de Jésus pour embaumer son corps, mais, à leur grande surprise, elles trouvent la pierre roulée et le tombeau vide : un ange leur apprend alors que le Seigneur est vraiment ressuscité !

Après l'homélie de Mgr Garin a lieu la bénédiction de l'eau dans la cuve baptismale, suivie de la litanie des Saints, chantée par Gérard. Les fidèles sont ensuite invités à renoncer au péché pour suivre Jésus-Christ, et à renouveler la profession de foi de leur baptême.Suit l'aspersion de l'assemblée, puis le chant de l'hymne pascal et l'offertoire.

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A l'anamnèse éclate le refrain :

« Tu es, Seigneur, notre résurrection, alleluia ! »

Après la bénédiction solennelle et l'envoi dans la paix du Christ, Monseigneur remercie chaleureusement tous ceux qui ont participé à la préparation de cette veillée.

Enfin, pour exprimer notre action de grâce résonne de nouveau joyeusement le carillon, et un beau morceau d'orgue accompagne la sortie.

 

Photos © Blandine Dubrulle

 

 

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2 avril : Célébration de la Passion

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En ce Vendredi saint, alors que nous commémorons ce jour où le Christ notre agneau pascal a été immolé, nous nous sommes retrouvés à 15 H à la cathédrale pour revivre avec notre évêque l’accomplissement de cette œuvre de la rédemption des hommes. Des collégiens de l’institution Saint-Oyend étaient présents. Après la procession d’entrée en silence, Monseigneur Garin s’est prosterné devant l’autel et tous se sont inclinés et ont prié en silence. A ensuite débuté la liturgie de la Parole avec en particulier le récit de la Passion, tiré de l’Evangile de saint Jean. Dans son homélie, Monseigneur Garin a souligné que par cette célébration, on se souvient qu’il y a 2000 ans, un vendredi, à 15H, Jésus a été crucifié, Jésus a été jusqu’au bout de l’amour. Même s’il a été accusé faussement, même lorsqu’on l’a détesté, il a toujours continué à aimer. Il y a beaucoup de souffrance dans l’Evangile, il y a même beaucoup de sang, mais Jésus continue d’aimer. Dans notre vie, cela nous arrive de souffrir, mais ce qui est beau, c’est que Dieu peut nous comprendre, parce qu’Il l’a vécu aussi. Dans la Croix, nous voyons le signe de l’Amour de Jésus qui nous comprend, qui rejoint nos propres souffrances. Après l’homélie, nous avons fait une longue prière universelle, parce que, comme le soulignait notre évêque, comme nous célébrons aujourd’hui particulièrement l’amour de Jésus pour le monde, nous prions pour le monde entier. Le diacre a lu les intentions et chaque intention a été suivie de l’oraison prononcée par Monseigneur Garin.

Il a ensuite été procédé à la Présentation et la Vénération de la Croix. La Croix voilée a été présentée trois fois (au fond de la cathédrale, au milieu de la nef et devant l’autel) et dévoilée progressivement, puis présentée par notre évêque devant l’autel. Le père Girod, le diacre, les servants puis toute l’assemblée se sont présentés et ont vénéré la Croix, par une inclination ou une génuflexion. En regardant la croix de notre Seigneur, nous revoyons la passion et la mort de Jésus. Mais il faut la comprendre comme un événement de «gloire» pour Jésus : la gloire de celui qui a donné sa vie pour les hommes, la gloire de celui qui a aimé jusqu'à la fin, la gloire de celui qui meurt condamné pour avoir cherché à raconter, à travers son existence, que Dieu est miséricorde, qu'Il est amour.

Photos © Sylvie Fontaine

 

 

1er avril : Messe en mémoire de la Cène du Seigneur

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Cet après-midi, notre évêque Jean-Luc Garin a présidé la Cène du Seigneur. Il a commencé par nous inviter à prier pour les vocations et rendre grâce pour les 12 collégiens présents dans l’assemblée.
Jésus avait convié à son dernier repas ses 12 disciples, quel beau parallèle !
Par le lavement des pieds, Dieu se met à genoux devant l’homme. Dieu nous demande de nous laisser faire, pour qu’il puisse nous enlever les souillures que nous portons.
A cause de la pandémie, ne pouvant refaire le geste du lavement des pieds, notre évêque nous demande de réfléchir ce soir : comment nous pouvons prendre soin des autres ?
Cet après-midi, c’est bien Jésus qui nous a rassemblés autour de son corps et de son sang. Nous célébrons la fête de l’Eucharistie.
Que le corps du Christ et sa parole soient pour nous une nourriture, un réconfort et un chemin de lumière et de Foi.

Photos © Sylvie Fontaine

 

 

28 mars : Conférence de Mgr Garin

Conference 6Ce dimanche des Rameaux, à 14H30, Monseigneur Garin a donné une conférence à la cathédrale devant une assemblée nombreuse à s’être déplacée pour écouter notre évêque en ce dimanche après-midi. La conférence avait pour sujet : « Le chemin d’Emmaüs, une thérapie de l’Espérance ». Après la lecture de l’Évangile de saint Luc (chapitre 24) par le diacre, Monseigneur Garin a attiré l’attention des auditeurs sur 7 points :

- les deux disciples : ils étaient sur un chemin « descendant », après une expérience d’échec, de deuil avec la perte d’un ami dans des conditions violentes. Les disciples tournent le dos à l’Église.

- Jésus ressuscité : Jésus montre son art dans la manière d’entrer en relation, il prend l’initiative, s’approche et fait route avec eux sans se faire reconnaître, il entre en dialogue et les écoute. Le ressuscité vient sauver de la mort tous ceux qui n’ont plus d’espérance.

- la réponse de Cléophas : une foi sans espérance. Il connaît les principaux événements de la vie de Jésus, il a entendu une annonce de la résurrection, mais son espérance est morte...

- les symptômes du manque d’espérance : « un esprit sans intelligence », « un cœur lent à croire ».

- les remèdes proposés par Jésus : une plongée dans les Écritures, l’expérience de la fraternité, de l’hospitalité et l’Eucharistie.

- une expérience qui s’approfondit, avec 5 niveaux de lecture : un échange pris dans l’émotion, un récit ordonné des événements, les événements à la lumière de la Parole de Dieu, une relecture de l’expérience spirituelle vécue dans les événements, l’expérience devient témoignage.

- devenir témoins de l’espérance par son témoignage : Ils étaient tristes, ils ont le cœur brûlant. Ils deviennent témoins et racontent leur expérience. « Il est impensable qu’un homme ait accueilli la Parole et se soit donné au Règne sans devenir quelqu’un qui témoigne et annonce à son tour. » (Paul VI, L’annonce de l’Évangile, n°24)

La conférence s’est achevé par un temps de prière. A l’invitation de Mgr Garin, l’assemblée a prononcé la prière de saint Padre Pio « Reste avec moi, Seigneur ».

Cet enseignement d’une grande richesse et présenté simplement a été largement salué par les personnes présentes qui sont reparties nourries de ces paroles et avec des sujets de réflexion pour la Semaine Sainte et le Temps Pascal.

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Photos © Blandine et Yannick Dubrulle

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28 mars : Dimanche des Rameaux et de la Passion

Dimanche des rameaux

Ce dimanche 28 mars à 10H30, la cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul-et-Saint-André était pleine (dans le respect des mesures de distanciation) pour célébrer les Rameaux et la Passion de Notre Seigneur Jésus Christ. Les fidèles ont eu la joie de pouvoir rencontrer notre nouvel évêque, Monseigneur Jean-Luc Garin, qui a présidé la messe aux côtés du père Girod, curé doyen, et de Yannick Dubrulle, diacre permanent. Cette joie de l’assemblée était visiblement partagée par Monseigneur Garin. Notre évêque n’a d’ailleurs pas caché sa grande joie de pouvoir célébrer cette première messe au milieu des paroissiens du doyenné de Saint-Claude, 42 jours après son ordination dans cette même cathédrale. Il a également fait part de sa joie de revenir célébrer les messes du Triduum pascal dans sa cathédrale.

Au cours de la célébration, les fidèles sont passés de la joie d’accueillir Jésus qui entre à Jérusalem à la douleur de le voir condamné et crucifié. En ce début de Semaine Sainte, le Pape François invitait ainsi les fidèles à lever les yeux vers la Croix pour recevoir la grâce de l’étonnement. Jésus étonne par son choix de l’anéantissement ; c’est en prenant la voie de l’humiliation qu’il parvient à la gloire. Pourquoi ? Pour toucher jusqu’au fond notre réalité humaine, pour traverser toute notre existence, tout notre mal. Le Christ monte sur la croix pour descendre dans notre souffrance, pour éprouver nos états d’âme, expérimenter dans sa chair nos plus criantes contradictions et nos fragilités les plus honteuses afin de les transformer, expliquait le pape François.

Dans son homélie, Monseigneur Garin insistait sur cette parole de Jésus du récit de la Passion de saint Marc lu ce jour : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Au cœur de notre foi, nous avons un Dieu qui nous comprend, un Dieu qui nous rejoint. Chaque fois qu’un innocent est accusé à tort, chaque fois qu’on calomnie quelqu’un qui n’a fait aucun mal, chaque fois qu’on juge, avec des faux témoins, un innocent, Dieu comprend parce qu’il a vécu cela. Chaque fois qu’on est blessé dans sa chair pour une raison ou une autre, chaque fois qu’on souffre parce qu’on est atteint par une maladie, par un accident de la vie ou autre, chaque fois que la douleur peut nous tourmenter, Dieu nous comprend parce que Dieu nous a rejoints jusque là. Quand Dieu se fait homme, il ne fait pas semblant d’être homme, il vient épouser toute notre condition humaine, et spécialement ce qui est dur, ce qui est éprouvant dans la vie. Chaque fois que nous cherchons Dieu comme à tâtons, chaque fois que nous avons l’impression que Dieu nous a abandonné, Dieu nous comprend parce que Jésus lui-même, le Fils unique du Père, a laissé jaillir de son cœur cette prière «  Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ». Quand on mesure qui est celui qui prononce ces paroles, nous n’avons plus peur de nos hésitations dans la foi. Chaque fois que la mort frappe dans nos familles, parmi nos amis proches, Dieu nous comprend, Dieu nous rejoint, car Dieu a connu lui-même la mort et il l’a traversée. Nous ne pouvons séparer cette célébration des Rameaux de celle que nous allons célébrer samedi ou dimanche prochain où la vie sera victorieuse, où la mort n’aura pas le dernier mot.

A la fin de la célébration, les fiancés qui se préparent à recevoir le sacrement du mariage ont été invités à se présenter devant le chœur afin de recevoir la bénédiction de notre évêque. Une bénédiction solennelle reçue également par l’assemblée en cette fête des Rameaux.

 

Photos © Blandine Dubrulle

7 mars : Messe en famille

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En ce troisième dimanche de carême, pour cette messe en famille à la cathédrale, les familles de la paroisse étaient invitées à entrer encore davantage dans ce chemin de conversion qui mène les chrétiens à la grande fête de Pâques.

Dans l’Évangile de ce 3e dimanche de carême, saint Jean nous fait suivre Jésus au Temple de Jérusalem peu de temps avant la Pâque juive. Jésus y voit marchands d’animaux et changeurs installés dans ce lieu sacré et les chasse en leur disant : « Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce. » Alors que les Juifs l’interpellent, il leur répond :  « Détruisez ce sanctuaire, et en 3 jours je le relèverai. » Entendant cela, les gens crient au scandale, les paroles de Jésus sont intolérables. Ils ont mis 46 ans pour bâtir ce Temple et lui dit qu’en 3 jours il le relèverai. Mais le sanctuaire, le Temple dont Jésus parle, c’est son corps. Le vrai Temple, c’est son corps ressuscité.

Nous pensons immédiatement à sa Passion, sa mort, sa destruction et le 3e jour où il ressuscite, nous disait le père Girod dans son homélie. Avec la résurrection de Jésus, Dieu n’est plus dans un temple de pierre bâti de main d’hommes : Il s’est fait connaître en nous en prenant un corps, un visage. Cela doit nous rappeler, nous disait le père Girod, qu’à notre baptême, notre corps est devenu le Temple de l’Esprit Saint. Jésus a donné son corps pour la vie du monde. Il nous arrive de chanter : « Nous sommes le corps du Christ, chacun de nous est un membre de ce corps ». Il importe donc que chaque membre du corps du Christ soit en bonne santé, qu’il tienne la route. Pour cela, nous avons des repères à ne pas perdre de vue : les paroles citées dans le livre de l’Exode (les dix commandements) qui peuvent permettre de faire un examen de conscience pour recevoir le sacrement du pardon avant le grande fête de Pâques. Celui des dix commandements que nous vivons en cet instant est très important : c’est la célébration du dimanche : « tu sanctifieras le jour du Seigneur ». C’est le jour du repos où nous prenons le temps de venir à la messe pour recevoir le corps du Christ, pour écouter sa Parole, afin d’être un membre vivant de son corps.

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En ce 3e dimanche de carême, dans notre chemin de conversion, demandons à Dieu de nous rendre toujours plus attentifs à Sa présence, spécialement dans Sa Parole et dans Son Eucharistie et que l’Esprit Saint nous façonne afin que notre vie soit une action de grâce à Dieu le Père. Que ce que nous entendons et recevons à la messe prenne corps en nous et alors nos vies deviendront plus belles, plus évangéliques et parleront de Dieu.

 

 

 

Photos © Blandine Dubrulle

 

 

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